La coordination départementale somme les députés PASTEF du département de voter la LFR
La coordination départementale de KIIRAAY à Bakel, dirigée par Mamadou Coulibaly, dénonce la position des députés de PASTEF sur le projet de loi de finances rectificative. Dans un communiqué daté du 25 octobre 2026, elle demande des explications publiques et des assurances sur la poursuite des investissements sanitaires du département.
Le désaccord autour du projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 suscite des inquiétudes au sein de KIIRAAY à Bakel. La coordination départementale exprime sa « profonde indignation » face au rejet du texte par les députés de PASTEF en commission et s’interroge sur ses conséquences éventuelles pour les projets destinés aux populations.
Au centre de ses préoccupations figure la construction de l’hôpital de niveau 1 de Bakel. La coordination présente cette infrastructure comme une priorité de santé publique, indispensable à l’amélioration de l’accès aux soins dans le département.
Elle ne tient toutefois pas pour acquise la compromission du projet. Son communiqué formule une mise en garde conditionnelle : si le rejet du texte devait effectivement affecter les investissements sanitaires prioritaires de Bakel, elle y verrait une grave défaillance dans la défense des intérêts des populations.
La structure dirigée par Mamadou Coulibaly réclame donc une clarification sur le devenir des projets concernés, leur maintien et la continuité de leur financement. Elle demande également aux députés d’expliquer publiquement les motifs de leur opposition au texte budgétaire.
Pour KIIRAAY–Bakel, les besoins sanitaires doivent primer sur les rivalités partisanes. « Les infrastructures sanitaires de Bakel ne doivent jamais devenir les victimes des divergences politiques », insiste le communiqué, qui rappelle les attentes du département en matière de santé, de désenclavement et d’accès aux services sociaux de base.
La coordination interpelle particulièrement les élus du département sur leur devoir de transparence et de redevabilité. Elle appelle, dans le même temps, les forces vives locales à rester vigilantes quant à la préservation des investissements structurants.


